Pris d’un malaise, un homme a chuté sous les rames du RER A ce dimanche.
Dimanche matin, vers 9 heures, les pompiers de la BSPP ont dû intervenir pour un accident en gare de Val de Fontenay, à Fontenay-sous-Bois. Un homme a fait un malaise et, tombant sur les voies du RER A, a été percuté par un train. Gravement blessé, les secours ont mis en place d’importants moyens pour le dégager.
Les opérations de secours ont duré plusieurs heures et ont nécessité l’interruption du trafic dans les deux sens de circulation. Un VSR a été engagé sur l’intervention afin d’acheminer le mat”riel nécessaires à l’extraction de la victime. L’homme a finalement pu être dégagé et conduit à l’hôpital en état d’urgence absolue.
Le Sénat a adopté, mercredi 6 mars, à main levée, une proposition de loi du sénateur PS Patrick Kanner (Nord) visant à renforcer la sécurité des sapeurs-pompiers, en facilitant l’anonymat des témoins d’agressions à leur encontre. « Depuis 2008, le nombre d’agressions déclarées a plus que triplé. Cela met en péril les sapeurs-pompiers mais aussi l’attractivité de la profession », a déclaré le rapporteur du texte, Loïc Hervé (Union centriste, Haute-Savoie). Le nombre d’agressions déclarées sur des sapeurs-pompiers a connu une hausse record de 23% en 2017 et de 213% sur les dix dernières années. Or « un tiers de ces agressions ne donnent pas lieu à un dépôt de plainte, sans doute par crainte des représailles », a avancé Patrick Kanner, ancien président du SDIS NORD, le plus gros de France.
Anonymat des témoins, non des victimes
La proposition de loi initiale prévoyait de rendre anonyme le dépôt de plaintes des sapeurs-pompiers victimes d’agression afin d’éviter d’éventuelles représailles des agresseurs. Mais cette mesure aurait porté « une atteinte trop importante aux droits de la défense, garantis par notre Constitution et la Convention européenne des droits de la défense », a fait valoir Loïc Hervé. La commission des lois a donc proposé de préserver l’anonymat non des victimes mais des témoins d’agressions de sapeurs-pompiers. Et ce, même pour des agressions minimes comme les outrages. « Alors que l’anonymat est actuellement prévu par le code de procédure pénale pour les témoins de crimes ou de délits punis de plus de trois années d’emprisonnement, le dispositif adopté ouvrirait le recours à cette procédure pour toute infraction, dès lors qu’elle est commise sur un sapeur-pompier », précise le Sénat, dans un communiqué.
Mission d’information
“Ne cédons pas à la facilité de stigmatiser les habitants de certains quartiers. La détresse psychologique des auteurs de nombreuses violences à l’encontre des sapeurs-pompiers n’est pas l’apanage des quartiers sensibles. Parfois, ces violences ont lieu en marge d’un accident de la route”, a fait valoir Laurent Nunez, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, qui s’est opposé au texte. Le secrétaire d’État entend privilégier le renforcement du droit existant, rappelant une circulaire du 13 mars 2018 qui favorise le dépôt de plainte des pompiers sur rendez-vous dans un centre de secours et encourage la domiciliation au Sdis pour parer à d’éventuelles représailles. “Des protocoles interservices départementaux sont mis en place pour accroître la coopération entre policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers”, a-t-il aussi mentionné. Par ailleurs, un décret sur l’utilisation des caméras piétons par les sapeurs-pompiers est “soumis à la Cnil avec l’objectif de lancer l’expérimentation au troisième trimestre 2019”, a indiqué le secrétaire d’État. La commission des lois sénatoriale a aussi acté la création d’une mission d’information en son sein pour plancher sur le sujet et apporter d’autres réponses. La proposition des lois doit être examinée par l’Assemblée. Celle-ci est parallèlement amenée à se pencher sur une autre proposition de loi du député Eric Pauget (LR, Alpes-Maritimes) visant à renforcer les sanctions contre les auteurs d’agressions envers les sapeurs-pompiers, mais aussi les militaires, policiers, gendarmes, policiers municipaux et personnels de santé.
Graphique représentent le nombre d’agressions subit par les Sapeurs-Pompiers de 2008 a 2017
Une atypique opération de sauvetage a été menée par des pompiers dans la petite ville allemande de Bensheim, dimanche 24 février. Un incendie ? Un accident de la route ? Non, un rat un peu enrobé piégé dans une bouche d’égout.
Tout a commencé lorsqu’une jeune fille a aperçu le rongeur en délicate situation, coincé dans un trou de la plaque, ne pouvant plus bouger, et vraisemblablement en détresse. «Le rat s’était constitué une réserve d’hiver relativement importante. Il s’est retrouvé coincé au niveau des hanches».
Alerté, un premier pompier a d’abord tenté de libérer l’animal. En vain : «Seul, je n’avais aucune chance.» Mais l’arrivée et l’assistance de sept de ses collègues appelés en renfort a permis de soulever la plaque de son socle, avant de sortir délicatement le rat «en le ‘vissant’» hors du trou.
Le rongeur a finalement été relâché dans son environnement de prédilection, à savoir les égouts. «Même les animaux détestés par le plus grand nombre méritent le respect», a conclu un des pompiers, salué par les internautes pour son humanité.
Ils l’ont fait ! Soutenez les Mouflons en likant leur page. Ces Sapeurs-Pompiers du SDIS 44 officiel ont parcouru le GR20 Corse en 7 jours pour soutenir leur parrain de Formation Initiale, atteint de la maladie de Charcot, récemment décédé…
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